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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

Romans taille patron
Conformisme ? Habitude ? Confort ? Mimétisme ? Comment expliquer que l’on présente si souvent les domaines publics et privés comme antagonistes et absolument irréconciliables ? La question est d’autant plus légitime que ces deux sphères ont bien plus en commun qu’il n’y paraît. Evidemment, les objectifs des entreprises et ceux des collectivités sont bien différents, mais les
méthodes pour les atteindre ne sont pas contradictoires. Concrètement, la différence de fin n’implique pas l’incompatibilité des moyens… bien au contraire.
Depuis 2014, Romans Gagnant affiche une position décomplexée vis-à-vis de cette question et la majorité s’inspire largement du monde entrepreneurial pour gérer la collectivité.
Le management en mode projet, le choix de l’investissement, la culture du résultat ou encore le protocole de performance sociale sont autant d’éléments qui démontrent que la culture d’entreprise peut aisément se transposer à
l’échelle d’un établissement public… et améliorer la qualité de vie de ses agents comme de ses habitants.
Même s’il va sans dire qu’on ne dirige pas une entreprise comme on administre une commune, il apparaît vital de s’inspirer du privé pour diversifier nos sources de financements, gagner en efficience, optimiser nos ressources et renouer
avec l’attractivité.
À l’heure où les collectivités peinent à se remettre des baisses de dotations, Romans tire son épingle du jeu en affichant un taux d’imposition stable et
en renouant avec un investissement en constante progression. Une démarche pro-active qui a fait ses preuves, reconnue par plusieurs prix et labels, et dont de nombreuses villes françaises et européennes s’inspirent aujourd’hui. En bref,
Romans joue dans la cour des grands !

 

Tribune Romans plus fort
Anticipation et vision ne sont pas l’apanage de la majorité
Une ville envisage son avenir en s'adaptant aux évolutions sociétales, économiques et environnementales pour non seulement rester attrayante mais également pour maintenir sa cohésion sociale. « Gouverner c’est prévoir ». Cette adaptation nécessaire devrait préalablement être partagée avec la population, pour évaluer les besoins et les concrétiser dans l’intérêt général. Concrètement pour Romans rien de cela, preuve en est, les récents travaux
urbains entrepris simultanément sur la ville laissent à penser que rien n’est réfléchi pour éviter toutes contrariétés néfastes voire irrémédiables à la finalité de ces projets. Les contestations soulevées par les Romanais, otages de ces
travaux confirment cela et laisse à penser que la majorité navigue à vue. Romans mérite pourtant tellement mieux. Les projets urbains et  particulièrement ceux de la place Jean-Jaurès, nous le répétons, sont nécessaires pour l’avenir de Romans. Ils lui apporteront un cadre de vie agréable et la vitalité mais pas n’importe comment ni à n’importe quel prix. Ces travaux d’une durée de sept mois après la mise en place d’un nouveau schéma de stationnement mal pensé et très contesté, représentent au nord l’agrandissement de trottoirs, au sud la rénovation de la place du Champs de
Mars tout en laissant en l’état une centralité qui apparaitra comme une « verrue » à côté de ces nouvelles transformations. Aucune ambition. Notre groupe
d’opposition se veut force de propositions pour pallier aux difficultés, notamment pour les commerçants, partenaires et acteurs privilégiés de la vitalité d’une ville. Ils sont les premiers impactés par les travaux et nous avons demandés pour eux une indemnisation. Enfin première victoire, au conseil municipal de mars dernier la délibération pour indemnisation a été mise au vote. Nous nous félicitons de ce succès. Mais nous n’entendons pas nous arrêter là car nous continuerons à considérer que les Romanais sont en droit
d’être entendus. Dès avril prochain nous irons consulter les commerçants inquiets pour leur avenir et rapporteront leurs propositions. Ensemble, ne laissons pas Romans s’affaiblir.
grouperomansplusfort@gmail.com

Tribune Agir pour Romans
L’agitation comme politique
Avez-vous remarqué cette agitation ? Celle qui consiste à occuper le terrain tous azimut pour mieux masquer ses absences, celle qui consiste à
s’intéresser (enfin) à la voirie, celle qui consiste à en mettre plein la vue avec des projets qui ne verront jamais le jour…et heureusement me direz-vous, surtout s’ils aboutissent au même résultat que la place Maurice Faure.
La majorité municipale navigue à vue. Elle avance comme elle peut et tente de se maintenir malgré le désamour, désaveu et la perte de confiance des Romanais. Alors, elle s’agite, sans cohérence. Aucune réflexion sur le manque de places de stationnement, aucune réflexion sur l’accessibilité, rien non plus sur l’attractivité ou la redynamisation commerciale. Rien, si ce n’est de
l’agitation. La majorité se contente et se complait dans l’ouverture de «boutiques éphémères » comme si la poudre aux yeux suffisait à transformer une ville. Un peu de goudron par ici, un peu de béton par-là, le tout sans la moindre vision de long terme. Et dire, qu’il parait que notre ville est gérée comme une entreprise…de quoi craindre le dépôt de bilan...
C’est le constat affligeant d’un manque de projets pour Romans, à tel point que la majorité en vient à s’attribuer le mérite de la réussite de brillants entrepreneurs Romanais. Et pour l’emploi ? Et pour la vie dans le centre-ville ? Et pour les grands projets ? Rien, si ce n’est de l’agitation. Les Romanais n’ont pas besoin de selfies, ils ont besoin que l’on se préoccupe de leurs attentes, que l’on nourrisse leurs espoirs, qu’on les porte vers l’avenir.

Tribune - Jean-Marc Durant
Il faut avoir la santé !
Romans est aujourd'hui un grand chantier. Des travaux nécessaires qui ne vont certes pas sans occasionner quelques gênes. Mais il y a d'autres chantiers auxquels une commune se doit d'être attentive surtout lorsqu'ils relèvent pour une part de son domaine d'action. Il s'agit de la santé publique et de l'offre de soins sur son territoire que cela tienne au fonctionnement de son hôpital
ou de la médecine de ville.
Et il y a un problème. Fermeture un à un des cabinets de médecins de ville, pénurie d'ophtalmologues, de dentistes, interrogation sur le devenir du centre de santé de la rue du Puy, hôpital surchargé avec un service des urgences au bord de l'asphyxie parfois et un manque de lits criant pour accueillir les malades. Nombre d'entre eux, arrivés pour une pathologie grave sont renvoyés
chez eux quelques heures après et en plein milieu de la nuit sans moyens de locomotion.
Une municipalité ne peut rester insensible à cette situation. Il est de son devoir d'alerter la population et les tutelles de santé d'une telle situation. Il en va de la qualité de la vie de ses administrés ! Il serait de ce point de vue intéressant que le conseil municipal tout entier alerte sur ce sujet et travaille un projet sanitaire pour le bassin de vie «romanais » à présenter à l'ensemble des acteurs de
soins et à la population et à porter avec eux au plus haut niveau. Il est temps d'agir avant qu'il n'arrive de véritables catastrophes.
Dans un temps de repli sur soi, de grave rupture du lien social, il est urgent de retisser de vraies solidarités entre chacun-e. La santé publique en est un élément fort, notamment par le biais d'un service public de santé et de la sécurité sociale dont le principe est : chacun contribue en fonction de ses moyens et reçoit en fonction de ses besoins. Un vrai message d'avenir !

 

Tribune - Denis Donger
Enfumage à tous les étages
Pour récolter le miel, les apiculteurs procèdent à un enfumage, pour rendre les abeilles inoffensives. Nous respectons les professionnels ayant recours à ce procédé, mais nous nous élevons contre son utilisation pour rendre inoffensifs les citoyens ! Cette façon de gouverner est à tous les étages de la vie
politique, du local au national. Au final, les mots même perdent leur sens, les citoyens perdent la confiance et si nous n’y prenons pas garde les intégrismes, totalitarismes gangrénerons toute l'Europe. Enfumer c’est dire « nous défendons le service public » et tout faire, en externalisant, pour faciliter le passage au privé. Nous parlons aussi des services publics gérés par la ville de
Romans. L’eau de Romans livrée aux spéculateurs, les hôpitaux dirigés par des
managers, des soignants à bout de souffle (à l’hôpital de Romans aussi), les EPHAD avec du personnel en sous-nombre, des pensionnaires maltraités, la poste, son personnel saccagé, ses nombreux suicides, la SNCF démantelée : de
partout un service public mis à mal, avec des usagers mécontents et des personnels en grande souffrance. Enfumer c’est tenter de dresser les générations les unes contre les autres, dire que les retraités (qui sont aussi des
habitants de Romans) doivent contribuer au redressement financier de la France alors que l’évasion fiscale prive la nation de dizaines de milliards…. « Le service public est le patrimoine de ceux qui n’en ont pas » Protégeons- le ! Nous
appelons tous les citoyen(ne)s romanais(e)s à rester vigilant, à être critique vis-à-vis de certains médias dominants et à soutenir celles et ceux qui luttent pour le service public.
Denis Donger écologiste insoumis
Pour nous écrire : contact@dromeinsoumise4.fr