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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

Le social, nos opposants en parlent, notre majorité agit
L’opposition de gauche à Romans aime répéter, tel un disque rayé, que nous sabordons la soi-disant « politique sociale » qu’ils ont menée pendant des
décennies. Selon eux, nous serions les fossoyeurs de la solidarité, rien que ça ! Un mensonge répété mille fois se transforme-t-il pour autant en vérité ?
Rien n’est moins sûr. Dans les faits, l’approche « sociale » de nos opposants a en réalité consisté à distribuer aveuglément les deniers publics à des
associations, sans évaluation de la bonne utilisation qui était faite de l’argent des Romanais. Pire, il y avait parfois derrière ces subventions une révoltante forme de clientélisme électoral. Et pour quelle efficacité ? Cette approche du social, nous la rejetons : Perfuser des associations n’a jamais fait une politique. Depuis 2014, notre politique sociale repose sur 2 approches : 1. Nous prônons
une solidarité d’implication plutôt qu’une solidarité de droit ; 2. Nous percevons le monde de l’entreprise comme un levier potentiel de la solidarité alors que nos opposants voient l’entreprise comme un gros mot. Concrètement, dans le 1er cas, nous avons mis en place un accompagnement social individualisé qui ne se réduit pas, comme par le passé, à l’octroi d’une aide en fonction d’un barème pré-établi ou d’un quotient mais qui engage le bénéficiaire et le
travailleur social dans une même démarche d’élaboration d’un parcours visant à replacer la personne dans une dynamique d’autonomisation. Dans le 2nd cas, notre action a consisté à mobiliser le monde économique autour de la responsabilité sociale des entreprises. Ainsi, nous avons levé plus d’1 million d’€ dans le cadre de la mise en oeuvre de 6 actions développées avec la
fondation Break Poverty. Voilà pour le concret. Mesdames et Messieurs les élus de gauche, vous n’avez décidément pas le monopole du coeur ! La
majorité municipale – romansgagnant@yahoo.com

Tribune Romans plus fort
Falsification!
Les affirmations péremptoires de la majorité relayées à satiété par un média local ne sont pas gages de vérités intangibles. Ainsi «la pression fiscale
catastrophique» sous le mandat précédant (Mme Thoraval DL du 25/03/2019) doit être jugée pareillement sous l’actuelle majorité puisque les taux des impôts locaux n’ont pas changé depuis 2010. Drôle d’idée de dénoncer sans corriger! Une dette stabilisée grâce (on oublie souvent de le préciser) aux 21 millions d’euros alloués par l’état socialiste si décrié par ailleurs, n’est pas synonyme de désendettement. Ces 21 millions ont grandement facilité «l’exploit» revendiqué par Mme Le Maire alors que le désendettement avait été déjà amorcé dès 2009. A propos, elle s’élève à combien cette dette en 2019: 53,8 millions (déclaration Mme Thoraval DL du 25/03/2019) ou à plus de 70 millions (document travail mairie: «évolution projetée du capital restant dû»?. La renégociation est elle une bonne affaire ou un coup d’épée dans l’eau compte tenu des taux souscrits peu avantageux et le décrochage du Franc Suisse aujourd’hui inférieur à 1%? Loin de la concertation (participative
democraty in English) et au travail d’équipe (team work always in English), Mme Thoraval impose le modèle d’une personne providentielle omnisciente,
omnipotente, surtout dans la communication mais qui peine cependant dans les faits à défendre les intérêts romanais dans une Grande Agglo, une première magistrate qui ne fait pas non plus de miracle dans les dossiers locaux importants (rugby, foire, centre ancien, parkings, activités commerciales, culture, environnement et aménagement urbain, Action Sociale, éducation).
L’épreuve des faits devrait inciter à plus de modestie et de retenue. Sur ce terrain, Mme Thoraval n’a pas fini son travail c’est clair. Cléo DELON, Pierre
PIENIEK, Brigitte DELHOMME, Isabelle PAGANI, Alain PUPEL grouperomansplusfort@gmail.com

Tribune - Jean-Marc Durand
Quelle action communale ?
Selon l’INSEE, le nombre d’agents de la fonction publique territoriale a diminué de - 0,4 % entre fin 2015 et fin 2016. Hors contrats aidés, les effectifs
baissent de - 0,2 %, soit de 1,984 million à 1,977 million. Cette baisse se retrouve à tous les niveaux de collectivités, sauf les organismes intercommunaux (+ 4,1 %). Elle concerne principalement les contrats aidés (- 3,8 %) et, dans une moindre mesure, les fonctionnaires (-0,2 %). Cette tendance se confirme. Au 31/ 12/2018, il n’y a plus que 1,886 million agents territoriaux. On nous dit que tout cela est normal qu’il faut savoir faire plus avec moins avec le miracle des technologies informationnelles. Or c’est ignorer les transferts massifs de compétences de ces dernières de l’Etat vers les collectivités territoriales : cartes d’identité, passeports, mais aussi sécurité avec la vidéosurveillance et la place de plus en plus importante de la police municipale, périscolaire et tout l’accompagnement social de la crise. Dans les faits c’est une baisse de l’offre de service public qui a lieu sous nos yeux, avec en coeur de cible les services publics communaux par ailleurs de plus en plus transférés aux agglos, éloignant ainsi toujours plus les populations des services
proposés, jusqu’à d’ailleurs en faire tomber certains dans l’oubli. Est-ce l’avenir indépassable de nos communes ? Cette question mérite d’être posée à la veille d’échéances déterminantes comme les élections européennes puis les
municipales. L’enjeu, c’est le financement de nos communes. Existera-t-il encore une fiscalité locale pour assurer l’autonomie budgétaire de nos
communes ? Les banques consentiront-elles à offrir des prêts à des taux proches de zéro pour développer les services publics locaux ? Voilà ce
qui ce qui sera le marqueur d’une politique au service des gens et non de l’argent.

Tribune - Denis Donger
"Votre monde ne nous fait pas rêver !"
25 mars, Conseil municipal. Intervenant sur l'eau, sujet qui me tient à coeur, j'entends des gloussements, vois des sourires dédaigneux, notamment de Mme le Maire ! Plusieurs fois interpellé depuis le début du mandat lors de mes
interventions (essentiellement écologiques) je me lasse de ces attitudes condescendantes, méprisantes de notre édile. Je ne suis pas le seul à être gratifié de cette "bienveillance"! Cette attitude, courante chez les élites qui nous
gouvernent, explique en partie la profonde défiance "du peuple" qui s'exprime sous différentes formes. Anglicisant leurs paroles à tout va, porteurs de modernité néolibérale, ils pensent pour nous, notre bonheur. Ils corrompent
jusqu'aux mots : la compétition entre individus devient solidarité, l'hyper individualisme, avenir de la société. Sauf que depuis quelques temps, des
enfants dans la rue, avec pour seule arme leurs peurs et leur sincérité, leur somment de penser à leur avenir, de panser leurs craintes devant la
catastrophe climatique annoncée. Lancer à folle allure sur leurs chars de certitudes, sourires fiers du conquérant aux lèvres, ces élites ne voient le
gouffre où ils nous entrainent. Vous m'inspirez plus de tristesse que de colère! Un handicap vous ronge : vous avez simplement oubliés d'être encore un peu humains. Votre monde du fric, de l'injustice, ne font rêver que vos semblables. Je m'enorgueillis d'être encore ému par la simplicité, le chant d'un oiseau, la beauté gratuite d'une fleur. Et par la révolte que je ressens devant les images de cette femme, un drapeau de paix à la main, piétinée par votre autoritarisme absurde, et à qui vous donnez des leçons de morale ! Non, votre monde ne nous fait pas rêver !
Denis Donger
Écologiste insoumis
ddonger.romans@gmail.com