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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

La Ville se mouille pour ses 9 000 sportifs !
Avec l’agglomération, nous avons entamé un important chantier d’extension de la piscine Caneton (qui sera bientôt rebaptisée), pour augmenter l’offre romanaise en matière de sports aquatiques.
Cette volonté d’améliorer l’équipement romanais passe par la création d’un nouveau bassin de 25m comportant huit lignes d’eau, qui sera ouvert au
public en septembre 2019. Cette ouverture coïncidera avec le début de la rénovation du bassin d’origine afin de proposer, à partir de 2020, un équipement flambant neuf de douze lignes d’eau. Près de 12 millions d’euros seront investis sur ce nouvel équipement, qui s’inscrit dans notre plan de renouvellement des équipements sportifs et qui permettra à la fois aux scolaires, aux clubs et au grand public de bénéficier d’un équipement de dernière génération. La piscine Caneton, qui sera renommée à l’issue des travaux, concentrera l’ensemble de l’offre de loisirs aquatiques de la Ville. La fermeture programmée de la piscine du gymnase Triboulet, qui date de l’après-guerre, préfigure la réflexion que nous mènerons sur le devenir du gymnase, et la construction d’un nouvel équipement.
L’investissement dans de nouvelles structures sportives répond à un réel besoin de renouvellement de certains équipements de notre ville, qui compte plus de 9000 licenciés sportifs. Le réaménagement des terrains du stade
Porchier, les travaux importants qui seront réalisés sur la structure couverte du tennis des Chasses ou encore la création du pétanquodrome des Etournelles seront notamment au programme de cette année 2019, qui fera une nouvelle fois la part belle au développement du sport à Romans, sous l’impulsion de notre majorité.
Marie-Hélène THORAVAL et la majorité municipale « Romans Gagnant » romansgagnant@yahoo.com

Tribune Romans plus fort
Vous avez dit « Unité sur Isère » ?
Les médias ont beaucoup évoqué des fusions de communes, d’où l’idée de réunir Bourg-de-Péage et Romans, idée qui n’est pas mauvaise, ne serait-ce
que pour contrebalancer le poids important de Valence qui attire la plupart des avantages de la Communauté d’Agglo Valence Romans, faute d’un poids suffisant mis par notre Municipalité dans les choix budgétaires de l’Agglo, faute aussi de projets concrets cofinancés par l’Agglo (Foire ? Cité des talents, où en est-on ?). L’union avec Bourg-de-Péage (4.7% de la population de l’Agglo, Romans 15%), permettrait de passer à 20% pour nos 2 villes, Valence étant à 29%, d’où un rééquilibre. Encore faut-il que Romans se tourne vers la rive gauche, or elle lui tourne le dos depuis 2014 : comment la rive droite peut-elle écouter et échanger avec la rive gauche alors c'est cela ne se fait visiblement pas suffisamment sur notre Ville de Romans. Bourg de Péage organise le Grand Débat National, (Romans ne fait que prêter les salles), se concerte avec sa
population à l’occasion de la requalification de son centre-ville (la Municipalité de Romans a très difficilement dialogué avec nos commerçants depuis 2014). Nous en revenons toujours au manque d’écoute par cette équipe municipale qui construit sans entendre. Un grand débat serait sans doute nécessaire dans notre commune ! Beaucoup l’ont tenté, notre groupe d’opposition l’a fait à plusieurs reprises. La vie associative n’a pas attendu, les associations passent les ponts plus vite que les élus ! N’oublions jamais qu’une fusion ne se décrète pas, elle se construit. Il n’y a aucune urgence à une fusion, mais mettons-nous au travail pour construire un projet commun (urbanisme, déplacement, développement durable, sport culture et loisirs…) qui pourrait aller au-delà de nos 2 villes. Le groupe Romans plus fort : Alain Pupel, Brigitte Delhomme, Cléo Delon, Isabelle Pagani, Pierre Pieniek

Tribune Romans bleu marine
2019, année du renouveau français !
L’année qui vient de s’écouler aura été pénible à bien des égards pour une majorité de nos compatriotes, car en plus d’une situation conjoncturelle et structurelle qui pénalise notre pays depuis trop longtemps à cause de la politique calamiteuse conduite par nos dirigeants socialistes et républicains mondialistes, 2018 a été marquée par une accélération sans précédent du processus libéral mondialiste qui fait la part belle aux grosses fortunes internationalistes de la finance et de l’industrie qui passe par le renforcement de la concurrence déloyale, avec les avantages fiscaux concédés. A l’inverse, le matraquage fiscal tous azimuts d’une large majorité des français représenté par la hausse des charges et des prix, l’augmentation très exagérée et l’annonce de nouvelles taxes sur d’innombrables produits de première nécessité (carburant, gaz, électricité, assurances, déremboursement, CSG
etc…) viennent affecter le plus souvent d’une façon irréversible le budget déjà limité des ménages les plus vulnérables et fragiliser celui de millions de foyers de la classe moyenne. Cela a eu pour effet d’engendrer ce mouvement spontané et légitime dit des « gilets jaunes ». Cette saine mobilisation même avec ses excès, soutenue par plus de 70% de la population a au moins le mérite d’avoir fait réagir le gouvernement macronien et sa majorité par une prise de conscience tardive de l’ensemble de la classe politique, y compris locale. C’est pourquoi cette nouvelle année devra être le prolongement de cette réaction nationale ; que sur Romans et sa Région nos représentants participent à leur niveau afin de diminuer la souffrance de nos administrés, en commençant
prioritairement par alléger la barque fiscale qui pèse très lourdement sur le dos des romanais. Alors que 2019 apporte a tous, santé, bonheur familial, ainsi qu’un meilleur pouvoir d’achat.

Tribune - Jean-Marc Durand
Romans à vivre !
En ces temps de Gilets Jaunes qui mettent oh combien avec raison la question sociale au centre de leurs revendications même si le Président de la République s’évertue à faire comme si tout était de ce point de vue régler et oppose social et démocratie, la commune est un lieu essentiel et irremplaçable d’exercice de la démocratie. Première conclusion, il faut préserver les communes, arrêter de les fondre dans des agglomérations tentaculaires au sein desquelles plus personne ne si qui décide de quoi. Un bilan du transfert des compétences opérées est nécessaire avec la possibilité d’un retour de certaines d’entre
elles en gestion communale. La commune est aussi la taille idéale d’implantation des services publics. Elle doit à ce propos se faire beaucoup plus entendre face aux suppressions/concentrations de services de l’Etat comme les trésoreries ou la CPAM dont on ne sait s’il restera à Romans dans les 2 années à venir. Mais la commune doit elle-même veiller à améliorer sans cesse son offre de service public local ce qui ne peut s’accorder avec une
logique de réduction perpétuelle des dépenses de fonctionnement (emplois et charges de fonctionnement des services). La commune, lieu de démocratie ? Oui bien sûr ! Mais cela suppose de multiplier les panneaux d’expression publique plutôt que de les faire disparaître et d’installer de nouveaux espaces de débat et de décision articulant démocratie d’intervention citoyenne et
démocratie représentative pour traiter de questions majeures comme les projets d’aménagement urbain et le développement des services publics locaux en lien avec leurs moyens de financement. La démocratie c’est aussi aménager une ville de suffisamment de salles où tenir des réunions publiques en rendant la gratuité de leur utilisation pour les partis, organisations syndicales et associations résidants.

Tribune - Latifa Chay
Père du Grand Sénat, ô Sénat de Romans
Près de la gare, on voit le monument des Etats Provinciaux, conçu pour perpétuer le souvenir des 2 Assemblées et des 3 Ordres de 1788. Quelques vers du célèbre A.Chenier rappelle cet événement : «Père du Grand Sénat, ô Sénat de Romans, qui de la liberté jeta les fondements : Romans, berceau des lois…» Comment ne pas s’en rappeler dans la période que nous vivons ?
E.Macron paye les factures laissées par ses prédécesseurs de droite et de gauche. Parfois avec maladresse ?Parfois même avec quelques erreurs de communication ? Parfois peut-être dans la précipitation ? Et parfois aussi pas assez rapidement pensent certains citoyens ? Peut-être oui, mais qui peut prétendre faire mieux dans la situation dans laquelle nous sommes ? La
crise que nous traversons était latente. Elle est complexe et profonde. Elle n’est pas liée à un homme seul. Pourtant notre Président y fait face avec responsabilité, sans pouvoir -comment le pourrait-il ?- dans un laps de temps si court, résoudre tous les maux de la France là où ses prédécesseurs n’ont pas réussi en de périodes bien plus longues. Je comprends la peine, la souffrance et parfois aussi la colère de ceux qui sont dans la rue depuis novembre. Mais la
violence, d’où qu’elle vienne n’a pas sa place dans notre société. Le gouvernement ne va pas assez loin ? Pas assez vite ? Vous n’êtes pas d’accord ou pas d’accord avec tout ? Ou alors vous soutenez et comprenez la trajectoire de notre Président ? Nous sommes tous différents, mais nous avons tous en commun la volonté de faire avancer notre pays. C’est le pari de notre Président. Saisissons l’opportunité du Grand Débat National pour en tirer le meilleur.
Choisissons le débat au combat. Laissons haine et violence à ceux qui en tirent profit et soyons le changement que nous volons être.

Tribune - Denis Donger
Se débattre, débattre, se battre
Au moment où certains de nos compatriotes se débattent pour savoir comment gérer leurs fins du mois, (à Romans aussi où la charité entrepreneuriale ne changera rien sur le fond), des chiffres tombent : en 2018, 26 personnes dans le monde possèdent plus que 4 milliards des plus pauvres sur la planète, 100 milliardaires en France ont reçu chacun 1 million d'euros grâce à la suppression de l'ISF et grâce à la Flat Tax. Comment ne pas comprendre la colère liée à ces injustices fiscales, sociales ? Au moment où le
pouvoir nous invite à débattre, des manifestants se font tabasser car ils expriment leurs opinions dans la rue. Ces débats, pseudos concertations
(locales aussi) sont très souvent des "enfumages" servant à faire cautionner par la population des décisions prises unilatéralement. Le "débat national" animé par Macron est une succession de meetings pour les élections européennes. Localement les conseils municipaux sont limités au strict minimum (7 pour l'année 2019 !) l'opposition mal traitée, les corps intermédiaires, les associations d'éducation populaire peu soutenus. Face à cette vision d'une gouvernance d'une nation ou d'une municipalité Start up,
comment ne pas comprendre celles et ceux qui rêvant d'une société plus juste, plus écologique, plus solidaire, se battent au jour le jour. Le pouvoir, marionnette des puissances financières, ne changera pas son cap. Pour preuve dans les semaines qui suivent : des mesures antisociales seront prises. Par son refus d'écouter le peuple, par le refus d'un dialogue sincère, égalitaire, le
gouvernement prend le risque d'une crise politique majeure dans notre pays. Ni les miettes, ni le bâton ne suffiront à éteindre la colère qui s’exprime, sans faiblir, dans le pays.
Denis Donger écologiste insoumis
denisdonger.romans@gmail.com