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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

La gauche en cessation d’activité…
Après tant d’années au pouvoir, disposant des pleins pouvoirs pour mener la politique de développement de la ville de ROMANS qui nous a conduit dans le mur à bien des égards, l’opposition socialiste plurielle aux multiples sensibilités ne parvient toujours pas à délivrer un soupçon de cohérence dans ses propos. Les dissensions internes n’ont d’issues que la critique et une inexorable focalisation sur le Maire. Les années d’expérience pouvaient laisser entendre voire espérer des propositions constructives que la majorité eut été à même
de prendre en compte. Malheureusement, il nous est imposé de subir le sempiternel matraquage gauche droite dont nos concitoyens n’ont que faire. On peut s’interroger sur les concentrés fallacieux d’une argumentation pour le moins cocasse. Le raisonnement est somme toute assez simpliste et se décline de la manière suivante : lorsque les actions menées par la majorité s’inscrivent dans le développement à long terme, l’opposition crie au manque de vision qui finalement s’avère être le sien. À l’inverse, lorsqu’une réalisation s’établit dans le court terme, « ce n’est pas de chance », ce projet était prêt mais ils n’ont pu le mettre en oeuvre. On ne sait s’il faut considérer cet état d’esprit
comme relevant d’une mémoire courte ou de l’amateurisme. Ce qui est certain, la majorité municipale actuelle tient ses engagements et va même au-delà des promesses électorales. Romans est une ville qui revit et gagne en notoriété positive chaque jour. La fréquentation touristique l’a clairement confirmé l’été dernier, la sécurisation de la ville et les aménagements permettent des
animations inenvisageables auparavant et, enfin, des finances saines ont permis d’éviter la faillite à laquelle l’ancienne majorité nous conduisait inexorablement.

 

Tribune Romans plus fort
Urbanisme : Où est la cohérence ?
"Romans-Mag" octobre 2017 : «Le projet Gar'is se concrétise». Que constatons nous à mimandat ? L'accélération de la désertification du centre historique où l'on a «mis la charrue avant les boeufs» en pietonnisant sans proposer de solutions pour le stationnement des habitants, des usagers des commerces. Erreur de méthode dont le Maire fait d'ailleurs l'aveu involontaire en déclarant : «Il convient aujourd'hui de s'emparer de cet espace et de l'animer». On aurait sans doute pu éviter cela si l'on n'avait pas sabordé l'association «Romans
Coeur de Ville», mise en place par la précédente municipalité et où se concertaient élus, habitants et commerçants. Pour le reste, on nous annonce la réalisation d'un jardin Place du Champs de Mars. Fort bien ! Mais on oublie
de nous dire que l'aménagement de cet espace était partie intégrante du projet présenté aux Romanais par la municipalité précédente, au terme d'une intense concertation avec eux. Il prenait aussi en compte l'ensemble de l'espace de la Place Jean Jaurès et des boulevards et qui aurait, déjà à ce jour, changé profondément le visage de notre ville et facilité les cheminements entre la zone de Marques- Avenue et le centre si Mme Thoraval avait eu l'intelligence politique de le reprendre à son compte, au lieu de le mettre au placard pour
l'unique raison que c'était celui de ses prédécesseurs. Et voilà qu'on confirme que l'Office de Tourisme est à la recherche d'un emplacement parce qu'on a décidéde céder le bâtiment actuel. Pourtant lors de son inauguration, Mme Thoraval avait salué le choix du Maire, Mr Bertholet, de l'avoir conservé car
bien placé pour accueillir et informer les nombreux visiteurs attirés par le site
commercial. Absence de concertation, présomption, coup de tête, marqueurs
essentiels du pouvoir personnel sont rarement gage de cohérence des actions. L'annonce de concertation pour l'aménagement du Parc Mitterrand est-elle le signe d'une prise de conscience et l'amorce d'un changement de méthode ? L'avenir le dira.
Pour le Groupe ROMANS PLUS FORT : Cléo DELON, Pierre PIENIEK, Denis DONGER, Brigitte DELHOMME, Isabelle PAGANI, Alain PUPEL

 

Tribune Groupe Communiste
Le sort de nos communes
Le budget 2018 s'attaque violemment au budget des collectivités territoriales (- 13 Mds € en 5 ans). En même temps, il engage la suppression de la taxe d'habitation soit 25 Mds € de rentrées fiscales pour les communes dont 80 % disparaîtraient en 3 ans, c'est-à-dire 20 Mds € . On nous parle de compensation de l’État. Mais on sait ce qu'il en advient quelques années plus tard. En fait ce sont des recettes fiscales qui disparaissent tout simplement. Question : qui se souvient encore qu'il existait en plus des 10 %, un abattement de 20 % en
matière d'impôt sur le revenu pour les revenus salariaux ? En son temps, il avait été juré craché, qu'il ne s'agissait pas de le faire disparaître mais de l'intégrer au calcul de la base soumise à prélèvement. En réel cet abattement n'existe plus. Souvenez-vous de la suppression de la taxe professionnelle. Là encore, il avait été promis aux collectivités territoriales qu'elles percevraient la compensation intégrale de cette suppression. Or toutes les études montrent que c'est entre 6 et 8 Mds € de rentrées fiscales en moins chaque année pour les collectivités territoriales.
Cela, de façon insidieuse mais tout à fait réelle, participe d'une logique de suppression des communes, non pas seulement leur dimension institutionnelle et juridique mais leur dimension politique et sociale. Politique comme lieu
d'expression et de vie de la démocratie de proximité. Sociale comme cadre d'exercice des services publics de proximité touchant à la vie des gens (enseignement, sport, culture, cadre de vie, développement économique…).
Peu importe, pour les ultra libéraux qui nous gouvernent, que les populations trinquent, leur objectif est de réduire la dépense publique et de transférer l'argent de la production utilisé pour les services à la population vers le capital
financier (actionnaires et détenteurs de capitaux).

 

Tribune Groupe Agir pour Romans !
Désertification et aveuglement
Non, tout ne va pas mal à Romans ! Les projets économiques ravivant notre territoire existent comme la reprise du tènement Jourdan ou encore le développement d’entreprises du secteur des services ou de la technologie. La
vie culturelle se ranime et les associations (celles ayant survécu au matraquage budgétaire de la majorité) contribuent au renforcement du
lien social.
Oui, mais voilà…Il en va autrement pour le reste ! Romans se dilue peu à peu dans l’agglomération et perd son identité. Son influence politique recule. Aucun projet structurant n’est lancé, aucun regard n’est porté vers l’avenir. La majorité municipale pilote à vue, gère le quotidien tant bien que mal et ne parvient pas à insuffler une vraie dynamique à notre ville.
Bien sûr, la politique « Toutencom’ » cherche à nous faire croire que notre ville, gouvernée comme une entreprise, est attractive. Attractive ? Pour qui ? La désertification du centre ancien est-elle la conséquence de l’attractivité ? La revitalisation ponctuelle et temporaire de la côte Jacquemart attire plus de
touristes ? Aucune action en matière de relations internationales et de jumelages…Rien. Romans est une ville de la fermeture. La politique municipale menée sans concertation et avec une fermeté déconcertante déconstruit
Romans.
C’est un constat bien triste qui s’offre à nous. Celui d’une ville gérée au jour le jour, sans la moindre vision de long terme et qui perd, peu à peu, son lendemain.