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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

Qui ose gagne !
Contrairement à Hercule, la liste « Romans Gagnant » s’est trouvée en 2014 face à une situation préoccupante qui nécessitait bien plus de 12 travaux ! Pourtant, il aura fallu près d’une décennie au héros de la mythologie pour venir à bout de ses chantiers tandis que la majorité a accompli le tour de force de mener à bien l’immense majorité de ses promesses de campagne en seulement 4 petites années.
Evidemment, l’état de délabrement de la commune n’avait rien à voir avec les écuries d’Augias (quoique la voirie s’y apparentait fort bien par endroits) mais force est d’admettre que le lifting plébiscité par les Romanaises et les
Romanais était bien légitime.
Dès lors, la municipalité s’est mise au travail pour penser la Ville de demain selon une réflexion cohérente, efficiente, performante et résolument moderne. Qu’il s’agisse du projet urbain Gar’is ou de l’ensemble des opérations innovantes destinées à redorer le blason de Romans, on constate aisément que les premiers témoins d’une attractivité retrouvée sont d’ores et déjà au rendez-vous.
Tous les indicateurs (chute du chômage, hausse de l’investissement, ouvertures de boutiques, regain d’intérêt et de confiance pour l’économie
locale) consacrent la renaissance romanaise et confortent sa position en tant que serialinnovateur. Sa récente nomination parmi les 222 villes retenues au titre du plan national « Action coeur de ville » confirme cette idée qu’il faut
revendiquer avec fierté en tant qu’ambassadeurs de notre belle cité !

Tribune Romans plus fort
Personne n’aurait imaginé un tel désordre…
Vous avez réussi l’exploit Mme le Maire de mécontenter l’ensemble des usagers, résidents, commerçants, artisans, professions libérales et de santé par votre impréparation et votre amateurisme en matière notamment de gestion des travaux. Un manque cruel d’information et d’écoute sont la conséquence inévitable d’une situation actuelle catastrophique. Faire des
travaux d’amélioration dans une ville est indispensable, encore faut-il que la
méthodologie et la mise en oeuvre soient adaptées dans un souci de préserver l’équilibre de la vie locale. Depuis 4 ans, notre ville subit des choix arbitraires, inadaptés et sans concertation. Cette analyse ne relève pas d’une vision partisane de notre groupe d’opposition mais elle émane d’un mécontentement
généralisé et pour certains d’un véritable désespoir en l’avenir de leur activité et de leur ville. Comme nous nous étions engagés, nous avons réalisé sur le terrain, à l’aide d’un questionnaire, une large consultation d’une partie des acteurs économiques locaux. Les réponses collectées ont confirmé que nos
multiples alertes depuis 4 ans étaient amplement fondées. Face à cette situation abracadabrante, Mme le Maire nous vous invitons encore une fois à prendre en compte au plus vite les propositions émanant de notre importante consultation soumises à la population, ainsi que celles réalisées par l’association regroupant les acteurs économiques locaux qui vivent quotidiennement ce désordre.
Cléo DELON, Pierre PIENIECK Brigitte DELHOMME, Isabelle PAGANI, Alain PUPEL
grouperomansplusfort@gmail.com

Tribune Agir pour Romans
Vous reprendrez bien une tranche de dépenses ?
Vous êtes toujours plus nombreux à nous interroger sur le sens et le coût de l’action du Maire Les Républicains de Romans. Il faut dire qu’il y a de quoi être déconcerté voire décontenancé. Entre les promesses de campagne non tenues et le pilotage à l’aveuglette, c’est à se demander s’il y a un pilote dans l’avion.
La politique du Maire Les Républicains, consiste en une destruction organisée de l’activité commerciale du centre et du bas de la Ville. La piétonisation de la place Maurice Faure a porté un coup fatal au centre ancien. Ajoutez à cela la
réduction du nombre de places de parking et tous les éléments sont réunis pour asphyxier la vie commerçante.
Faut-il ne pas aimer sa ville pour prendre de telles décisions…ou bien être trop occupée par d’autres mandats pour s’intéresser au sort de ceux qui subissent de plein fouet ces décisions. De plus, est-ce la peur de ne pas être reconduite qui pousse aujourd’hui le Maire sortant à tenir un discours ambivalent à
certaines associations et responsables de culte ? Les projets sont grands, les réalisations minimes. La communication est impressionnante, la réalité décevante. Les promesses sont nombreuses, la capacité à les honorer,
inexistante. « Toutenkom » résiste mal à la confrontation avec le réel.
Pourtant, tout cela à un coût. Il est payé directement par les Romanais. Ceux-là même qui ne sont jamais consultés, jamais écoutés et méprisés dès qu’ils émettent un avis. Pourtant, c’est bien dans le portefeuille de ces Romanais
que le Maire LR de Romans se sert pour financer de couteux cabinets d’études et une communication démesurée qui peine de plus à plus à masquer les cuisants échecs.

Tribune - Latifa Chay
De l’Éducation, encore de l’Éducation, toujours de l’Éducation
Il y pire que ne rien faire, c’est de faire les choses à moitié ! C’est ce que je pense de l’aide « au coup par coup » apportée - et assumée - par la majorité actuelle à la très symbolique MJC Robert Martin. Créé il y plus de 70 ans, cette
maison des Jeunes et de la Culture, première de France née de la Résistance, mérite un accompagnement à la hauteur des enjeux actuels auxquels notre pays est confronté. Notre ville a sa part à prendre dans l’effort national. Je
le dis d’autant fort que - au-delà de mon attachement à l’Education Populaire et à l’Education en général que chacun me connait -lors du conseil municipal du 26 mars 2018, Mme la Maire de la ville a tenu un discours tout à fait louable sur la nécessité de garantir la sécurité et la prévention. C’était au lendemain des attentats de Carcassonne. Si la sécurité reste la prérogative de l’État, la prévention et toute action à dimension citoyenne sont souvent portées par les collectivités. Alors au-delà des mots, des actes ! C’est ce que nous sommes
nombreux à réclamer. Nous devons collectivement agir en faveur d’un bien vivre ensemble. Nous en avons les moyens. La Cité Jacquemart, ville à forte tradition associative dispose d’un atout majeur : sa grande diversité d’acteurs associatifs. Pour ces raisons et bien d’autres encore, non seulement le saupoudrage budgétaire est à exclure, mais c’est de véritables moyens pour agir qu’il faut pour les accompagner. C’est une nécessité. La préoccupante actualité nationale et internationale nous le rappelle, hélas, trop souvent. C'est par l'Éducation que nous formons les citoyens de demain. Nos enfants méritent
mieux et plus. Ils méritent toute notre attention au travers d'une politique ambitieuse, juste et à long terme. Latifa CHAY, élue LaREM.

Tribune - Denis Donger
Des gouvernants sourds et méprisants…
Du gouvernement à notre municipalité, de la région à la communauté d’agglomération, la méthode de gouvernance est la même : la startup ! Une mauvaise start-up où les dirigeants n’auraient pas intégré l’intelligence collective, la reconnaissance des capacités de chacun quelque soit son poste et sa responsabilité. Dépressions en chaine au cabinet du premier ministre, élus à tous les niveaux peu écoutés, agents des services publics en souffrance, décisions prises sans concertation ou sur études de cabinets privés loin des populations locales. La méthode Macron s’exerce de partout avec une violence
institutionnelle qui générera des réactions violentes, des tensions fortes, des répressions policières et des régimes de moins en moins démocratiques. Des gouvernants sourds à la colère d’un peuple qui se sent méprisé. Notre ville
n’échappe pas ce triste constat. Une majorité de plus en plus affaiblie, une opposition systématiquement caricaturée, une population absente des débats de fonds comme l’aménagement de son cadre de vie et des conseils citoyens sans pouvoir. Une majorité des commerçants ne se sent pas écoutés, les
associations d’éducation populaire négligées (alors que les maisons de quartier sont félicitées par le ministère pour la qualité de leurs évaluations des politiques publiques !) Les agents municipaux sont soumis à la compétition interne. La précarisation et l’insécurité sociale galopante et la survalorisation de la seule réussite individuelle et des « premiers de cordée » créent des tensions fortes entres les groupes humains. Nous sommes très loin de la France apaisée que nous a vendu le candidat Macron. Une autre façon de faire vivre le débat démocratique, de faire vivre une ville est possible. Aux actes citoyens !
Denis Donger écologiste insoumis