Le Maire
Né à Pont-de-Beauvoisin (Isère), le 26 janvier 1946
Professeur honoraire
Diplômes
Maîtrise de lettres modernes
Carrière professionnelle
Professeur de l’Enseignement Secondaire (1969-1981), professeur d’Ecole Normale, professeur d’I.U.F.M. (1981-1997)
Distinctions
Officier des Palmes Académiques
Mandat parlementaire
Député PS de la 4ème circonscription de la Drôme du 1er juin 1997 au 16 juin 2002
Autres mandats électifs
Conseiller municipal de Romans de 1977 à 1983
Adjoint au maire de Romans (délégué à la culture et aux échanges internationaux) de 1989 à 1990
Maire de Romans depuis 1990
Président du Syndicat d’Aménagement du Pays de Romans de 1995 à 1998
Président de la Communauté de Communes du Pays de Romans de 1998 à 2000
Président du Syndicat Mixte de "Rovaltain" depuis 2000
Appartenance politique
Membre du Mouvement de la Jeunesse Communiste de 1962 à 1969
Membre du Parti Communiste de 1964 à 1983
Membre du Club "Rencontres Communistes" de 1981 à 1988
Membre du Parti Socialiste depuis 1988
Responsabilités politiques
Membre du Comité National de la Jeunesse Communiste de 1964 à 1967
Membre du Comité National de l’Union des Etudiants Communistes de 1967 à 1969
Secrétaire de l’Union des Etudiants Communistes de Grenoble de 1967 à 1969
Membre du comité de section du PCF à Romans de 1974 à 1982
Membre du Conseil Fédéral du PS de la Drôme depuis 1993 et du Bureau Fédéral depuis 2003
Membre suppléant du Conseil National du Parti Socialiste de 1993 à 2000. Membre de droit (Député) de 2000 à 2002
Appartenances syndicales
Membre de l’U.N.E.F. à Grenoble de 1965 à 1969
Fondateur de "l’U.N.E.F. Renouveau" à Grenoble en 1969
Membre du Syndicat National de l’Enseignement Secondaire de 1969 à 2001
Membre du Syndicat National des professeurs d’Ecole Normale de 2001 à 2004
Membre du Syndicat National de l’Enseignement Supérieur depuis 2004
Responsabilités associatives
Président du Comité de Jumelages et d’Echanges Internationaux de Romans de 1983 à 1989
Membre du Conseil International de la Fédération Mondiale des Cités-Unies de 1987 à 2004
Membre du Conseil National de Cités-Unies France depuis 1987
Autres responsabilités
Membre du Haut Conseil de la Coopération Internationale depuis 2006
Situation de famille
Marié (en 1965) à Joëlle GUILLON.
Deux enfants : Fabrice né en 1970, Elsa née en 1973
Quatre petits enfants

Enseignant, membre de la Jeunesse Communiste puis du Parti Communiste pendant 21 ans (de 1962 à 1983), membre du Parti Socialiste depuis 1988, Henri Bertholet incarne, à sa manière, une des évolutions des « déçus du communisme ».
Engagé à 16 ans dans la période agitée des derniers mois de la guerre d’Algérie et des exactions de l’O.A.S., alors qu’il était élève-instituteur à l’Ecole Normale de Grenoble, il se distingue rapidement par sa passion de l’histoire en train de se faire, son ardeur à "changer le monde", son sens de la rhétorique et sa capacité d’entraînement qui lui valent de se voir porter à divers niveaux de responsabilité. Il est notamment le leader des étudiants communistes de Grenoble de 1987 à 1989.
En 1977, il est élu pour la première fois au Conseil Municipal de Romans (il est dans la municipalité d’union de la gauche conduite par Georges Fillioud, vice-président du groupe communiste et l’un des deux conseillers délégués à la communication).
Cependant, comme toute une génération de communistes, il remet progressivement en cause les méthodes de direction et la ligne politique du Parti. Dénonçant les tares de la société soviétique, critiquant - dans un style souvent caustique et incisif - le comportement des responsables nationaux et locaux du PCF (particulièrement à partir de la rupture de l’union de la gauche de 1977 et à l’occasion des présidentielles de 2001), il s’attire les foudres de ces derniers qui l’accusent de “faire le jeu de la droite et du PS”. Au bout de six années de conflit, il quitte finalement le PCF, et milite au club “Rencontres communistes” de 1983 à 1988.
Dans la même période 1983-1989, il consacre une part importante de son activité à la présidence du Comité de Jumelages et d’Echanges Internationaux de Romans et contribue largement à l’orientation de l’action internationale de la ville vers la coopération décentralisée pour laquelle Romans s’affirme progressivement comme une des références parmi les villes moyennes françaises.
Au sein du club "Rencontres communistes", il est l’un des partisans actifs de l’adhésion au Parti Socialiste. Il y adhère en 1988 en même temps qu’une trentaine d’autres animateurs du club.
Elu adjoint à la culture en 1989, il devient maire de Romans en 1990 après le décès de Étienne-Jean Lapassat (PS). Il est réélu à ce poste en 1995.
En juin 1997, il est élu député, après la dissolution de l’Assemblée Nationale, battant au deuxième tour, dans une élection triangulaire, le député sortant, Georges Durand (UDF) et le candidat du Front National, Bernard Pinet.
Au Palais Bourbon, il participe activement aux travaux de la Commission des Affaires Etrangères. Il est rapporteur pour la ratification par la France du traîté d’interdiction totale des essais nucléaires et pour celle de l’accord d’association entre l’Union Européenne et l’Etat d’Israël.
Réélu maire de Romans en 2001, il est battu au second tour des élections législatives de juin 2002 par Gabriel Biancheri, alors maire d’Hauterives et vice-président du Conseil Général de la Drôme.
Il est réélu maire de Romans en 2007, à la tête de la liste Toutes nos forces pour Romans.
