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Expression politique

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Tribune Majorité Municipale

Plus que des paroles, des actes !
La fête de la Pogne et de la Raviole a revêtu une forme inédite cette année. Conscients de l’attachement fort des Romanais à cette fête des traditions culinaires de notre Ville, nous avons souhaité l’inscrire dans une manifestation
innovante. Redécouvrir chaque année ces produits phares nous a tout naturellement conduits à associer une rue tout autant emblématique: la célèbre Côte Jacquemart. La nostalgie des années 70 est toujours aussi prégnante dans l’âme de tout Romanais. Ainsi, depuis des mois, nous travaillons à la
revitalisation du centre historique. Dans ce vaste chantier, la Côte Jacquemart tient une place majeure. Nous avons voulu tester la motivation des chalands à déambuler dans cette côte.
L’installation de magasins éphémères le temps d’un week-end de fête a dépassé les espoirs les plus ambitieux. C’est ensemble, propriétaires,
commerçants, producteurs et Ville de Romans que nous avons attiré plus de 5000 visiteurs et consommateurs pendant deux jours.
Autour des boutiques encore en activité dans cette rue, ce sont donc 14 points de vente qui ont proposé une offre variée et complémentaire aux passants pendant tout le week-end: linge de maison et bières made in Romans, cosmétiques et produits drômois ont remplis les paniers.
À présent, et fort de cette première expérience réussie, nous poursuivons nos travaux sur ce lieu si typique afin de mobiliser de nouvelles installations qui à terme devaient rejoindre la place Perrot de Verdun. Plus que des paroles, des actes viennent agir directement et durablement sur l’attractivité de notre Ville.
Seule la coopération avec l’ensemble des acteurs concoure à l’émergence d’un nouveau centre historique fort de son patrimoine comme pilier majeur et riche d’un potentiel innovant pour une nouvelle histoire.

 

Tribune Groupe Romans Plus Fort
 

Une suggestion à étudier...
Que chaque élu revisite sa manière de faire de la politique, une suggestion de madame le maire lors de la cérémonie de commémoration du 8 mai 1945. Pourquoi ne pas mettre en oeuvre dans notre cité ce voeu pieux ? Aux réponses systématiques de nos articles, qui s’appliquent davantage à discréditer le travail réalisé par les précédentes majorités municipales ou à dénigrer
l’opposition actuelle, préférez la confrontation constructive sur vos projets avec les différentes composantes politiques du conseil municipal.
Alors stop aux réponses systématiques, stériles et inutiles. Cessez les dénigrements et autres discrédits. Changez de cap, informez correctement,
en temps voulu et sans ambigüité sur les dossiers. Echangez sur les incertitudes. Communiquez sur les difficultés rencontrées. Présentez
les avantages et les inconvénients des dossiers avant de trancher. Répondez aux Romanais.
Notre groupe se fait le porte-parole des nombreuses questions persistantes sur vos choix d’aménagements urbains : l’implantation insuffisante de bancs sur la voie publique, les jeux pour les enfants, les conditions d’accès pour les personnes à mobilité réduite, la réfection des trottoirs… Mais aussi, les interrogations fortes des commerçants qui souhaitent être écoutés et
accompagnés avant que la vie économique locale soit complètement nulle. Des associations de citoyens travaillent sur des projets comme celui de l’ex-MNE et demandent à être réellement informés de l’avancée du dossier. Les romanais s’inquiètent : est-ce votre choix de ne pas accompagner la MJC Robert Martin dans son changement pour éviter sa fermeture? À quoi ont
servi les deux subventions supplémentaires de 20 000 euro ? Qu’en est-il de la rénovation énergétique des bâtiments ? Quel est l’impact d’une étape de l’arrivée du tour de France et le coût réel ? En quoi les reconductions des masters de pétanque et de Kermezzo sont un « plus » ?
Madame le maire, donnez à tous les romanais, les moyens de revisiter leur façon de faire de la politique ! Partageons les propositions, décidons
ensemble au service de l’intérêt général. Les décisions finales ne doivent être que l’émanation de la volonté des concitoyens.
Cléo Delon, Denis Donger, Isabelle Pagani, Pierre Pieniek, Alain Pupel, Delhomme Brigitte


Tribune Groupe Communiste
Mais où vont nos communes ?
En voulant supprimer la taxe d’habitation, E Macron relance, derrière une mesure apparemment sociale, le débat sur l’organisation territoriale de l’Etat, avec au coeur l’enjeu du financement des communes et donc de leur devenir. Cela s’inscrit dans une nouvelle étape technocratique d’une construction européenne fédéraliste et d’un capitalisme qui plus que jamais fait de la
dépense publique son coeur de cible et souhaite disposer d’un appareil d’Etat
entièrement à son service.


Actuellement, sur 30 millions d’assujettis à la taxe d'habitation. 4 millions en sont exonérés et autant bénéficient d'une réduction. Avec la réforme Macron tous les foyers qui déclarent un revenu fiscal de référence par part inférieur à
20 000 € en seraient exonérés. Le cadeau fiscal concernerait précisément 77,2 % des foyers fiscaux. Ce sera 17 Milliards en moins pour les communes auxquels s’ajouterait une partie des 10 Milliards de baisse nouvelle de dotation aux collectivités territoriales promise par Macron.


Derrière une mesure démagogique, est la volonté d’accélérer les réformes libérales poussant à un changement total de paradigme. Fini la réponse aux besoins sociaux et environnementaux, l’essentiel est de réduire toujours plus les prélèvements fiscaux et sociaux sur la richesse créée par le travail
humain au profit de la finance. Il s’agit de gonfler les dividendes des actionnaires et de disposer d’argent frais à injecter dans les opérations financières afin que la bulle n’explose pas et ainsi pérenniser le système.


Sortir de cette folie, dépasser ces visées à court terme suppose de faire des propositions de transformation radicale et crédible pour une autre utilisation de l’argent et de nouveaux modes de productions de la richesse sous le
contrôle des salariés et des citoyens. Ce n’est qu’ainsi que nous sauverons nos communes, les services publics qui y sont attachés et la démocratie locale.