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Expression politique

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Tribune Groupe Romans Plus Fort
 

Transparence : une exigence démocratique
Nous voyons bien, à travers les campagnes électorales, et notamment des élections présidentielles, que nous sommes confrontés, élus et habitants à des interrogations fortes, légitimes, sur le fonctionnement de nos institutions,
et de nos assemblées, que ce soit au niveau local ou national. Les réseaux
sociaux, les informations en continue, changent en profondeur la vie politique. Partout les exigences de transparence, de citoyenneté, de façon de faire vivre le débat démocratique et les prises de décisions, sont interrogées par les citoyens qui ne veulent plus se contenter d'élire leurs représentants sans que les élus rendent des comptes aux électeurs après les avoir écouté et entendu,
ce qui n’est pas forcément la méthode la mieux utilisée dans notre ville depuis 2014.
Notre groupe d'élus d'opposition, se sent concerné par cette exigence démocratique. Notre groupe, n'est pas hors sol et est impacté par toutes ces exigences.
Si la presse locale s'est fait l’écho de prises de position démonstratives de notre diversité, gage de notre richesse d’idée, celles-ci sont imputables aux enjeux nationaux. Nous continuerons à faire vivre notre groupe d'élus
d'opposition de façon responsable et collégiale. Nous représentons un nombre
important de Romanais et cette voix doit toujours se faire entendre dans toutes les instances de décisions.

Romans plus fort
Alain Pupel, Isabelle Pagani, Brigitte Delhomme, Cléo Delon, Pierre Pieneck, Denis Donger

 

Tribune Majorité Municipale
 

Écrans de fumée
Dans un peu plus d’un mois, le 23 avril, aura lieu le premier tour de l’élection
présidentielle ; un rendez-vous crucial pour chaque Français. L’occasion de mettre fin à 5 années de gouvernement désastreuses durant lesquelles l’absence de vision et d’ambition de la gauche s’est traduite, au fil des mois, par une absence criante de propositions efficaces puis de résultats concrets. Les manoeuvres politiciennes, les positions idéologiques et les effets d’annonces ont dominé pendant tout ce mandat pour détourner les Français des réels enjeux.
L’éducation, l’emploi, la sécurité ou encore la justice que notre pays a tant besoin de revoir en profondeur ont été laissés en jachère. Cette stratégie se poursuit en cette période pré-électorale où toutes les techniques de détournement, de polémiques sont bonnes pour éviter de parler du fond.
Cette situation déplorable nous la retrouvons, malheureusement aussi à
Romans-sur-Isère. La gauche, à travers toutes ses composantes, agite le chiffon rouge pour détourner les yeux de nos concitoyens de ce qui compte vraiment. Les rengaines sur le soi-disant tout sécuritaire, l’absence de dialogue, le manque de vision sont des écrans de fumée.
Mais les Romanais ne sont pas dupes.
À l’exception d’un noyau dur qui ne peut accepter ni leur échec durant 37 ans ni notre réussite en seulement 3 ans, la majeure partie de la population romanaise voit ce qui leur gâchait l’existence au quotidien se résorber progressivement. Les impôts communaux n’ont pas augmenté depuis le début de notre mandat, la sécurité est rétablie dans l’espace public, nos voiries, nos bâtiments, notre patrimoine revivent, notre service public de proximité est efficace et, nerf de la guerre, les finances sont assainies. Le Maire et son équipe sont une cible
d’attaque idéale lorsque l’on veut masquer sa méconnaissance du terrain et du
quotidien.


Tribune Groupe Romans Bleu Marine


Toujours pas de baisse d’impôts !
Alors que la fiscalité écrasante continue de s’exercer sur les contribuables, que l’indispensable et logique baisse devrait pouvoir s’opérer compte tenu des transferts de compétences et de charges à la Grande Agglo, nous n’assistons toujours pas à la baisse attendue. Au contraire, la facture fiscale continue de grimper !
En effet, contrairement à la position préalable qui était celle de Mme THORAVAL (et de son équipe) lors des élections de 2014, elle n’a eu de cesse de faire progresser d’avantage le gonflement de cette méga structure.
Celle-ci vient encore de grossir avec l’absorption récente des communes de la Raye (Crestois).
Cette structure tentaculaire et coûteuse, devenant ainsi dévorante, prive de plus en plus les communes, notamment les plus petites, de leur autonomie. Ainsi, les élus des municipalités ne peuvent plus faire respecter leurs électeurs.
Aujourd’hui, nos dirigeants adeptes de cette politique nuisible pour nos administrés, emmenée par le tandem DARAGON-THORAVAL, conscients de l’effritement de cette ligne dirigiste et cherchant à verrouiller toute opposition et débat qui leur déplairaient au sein de cette agglo désarticulée n’ont pas hésité à s’asseoir sur les règles électives des 15 Vices présidents consécutivement à l’entrée des communes de la Raye. Heureusement, la vigilance et l’opposition de notre collègue FN, M. DERLY, a permis de déjouer cette manoeuvre illégale en la faisant annuler par la Préfecture. Ceci, s’il le fallait encore, démontre la porosité, voire pour certains la collusion et l’imposture, des élus dits
« Républicains » et socialistes.
C’est pourquoi, pour ne plus continuer avec ces dirigeants du système, une seule solution : faire confiance aux élus et candidats du « Camps France », du Front National.

Bernard PINET pour le Groupe FN-RBM
BP 139
26304 Bg de Péage Cedex
06 37 40 37 19


Tribune Groupe Communiste


L’argent, utilisons-le autrement !
Au moment du vote du budget des communes, une question hante les élus-es et les citoyens-ennes : comment trouver l’équilibre sans trop recourir à l’impôt, tout en assumant les missions de service public local et en investissant dans de nouvelles infrastructures ?
Résoudre aujourd’hui ce problème revient à vouloir réaliser la quadrature du cercle. Avec une baisse des concours de l’Etat de 12,5 Mds € qui, en cumul représente plus de 17 Mds €, avec une politique du crédit bancaire très
restrictive (offre et taux) et avec le souci de limiter les hausses d’impôts, comment une commune peut raisonnablement mener de pair une politique sociale et investir pour l’avenir ?
C’est impossible sans réduire des dépenses pour en privilégier d’autres. Les coupes sont connues d’avance. Sont visées les dépenses de personnels, cheville ouvrière du service public local, et les subventions au tissu associatif
(culture, sport, éduc populaire). C’est ce qui se passe à Romans, phénomène amplifié par les choix locaux du tout sécuritaire et d’une politique financière qui tend à diaboliser de la dépense publique.
S’il ne s’agit pas de laisser s’envoler la dette, celle-ci est un soutien indispensable à toute politique d’investissement. C’est pourquoi les banques doivent prêter aux communes à des taux quasiment zéro du moment où cet
argent favorise des investissements utiles, donc le dynamisme de la collectivité (création d’activité et d’emplois). Mais il faut également que les entreprises qui reçoivent beaucoup de la collectivité (services publics, aménagements divers) contribuent en retour à son expansion en acquittant un impôt juste et efficace qui pourrait incarner un impôt local sur le capital.
Jean-Marc Durand , élu communiste.


Tribune Agir pour Romans


Vous avez dit démocratie? Vous avez dit attractivité?
Le choix du Maire consistant à réduire le nombre de conseils municipaux ne fait que renforcer notre détermination à veiller et à contrôler les actions quotidiennes de la majorité municipale.
Ce choix limitant la démocratie, renforce notre vigilance et masque mal l’absence de vision de l’équipe en place pour Romans. Sur le fond, aucun projet structurant n’est proposé! Pas un mot sur le déplacement de la Foire, pas un mot sur le réaménagement de Fanal…Sur la méthode, rien n’est à conserver!
Pas de concertation, pas de dialogue, pas d’écoute…Nous demandons au Maire de se positionner sur son projet économique et de territoire, nous lui demandons de rouvrir la place Maurice Faure à la circulation pour sauver
le bas de la ville, nous lui demandons de raviver le tissu associatif qu’elle a détruit. La transformation du « tout en com » en « tout pour Romans » est loin d’être effective et ce sont les Romanais qui subissent!