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Expression politique

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Tribune Groupe Romans Plus Fort
 

Dialogue, écoute et remise en question des choix

La campagne électorale nous a permis d’entendre parler de rendre la parole au
peuple, du pouvoir du peuple. Comment cela se décline-t-il localement ? Il est certes difficile de gouverner en dialogue constant avec la population, celle-là même qui vous élit au suffrage universel pour 6 ans, et juge en fin de mandat en réélisant ou en renvoyant l’élu. Le Conseil Municipal, accessible au public, est un excellent moyen de converser à la fois avec la ou les oppositions, et avec la population, par les comptes-rendus de la presse. À Romans, le nombre de nos Conseils diminue : la délégation au Maire pour certaines décisions est normale. Les Municipalités précédentes faisaient de même, afin de permettre une plus grande réactivité lors de certains choix retardés par le délai du passage en Conseil Municipal (l’exemple connu est la négociation d’emprunts). Mais l’accroissement du nombre de ces délégations induit une diminution du nombre de Conseils ; or ce sont des lieux privilégiés de démocratie et de dialogue entre une majorité qui gouverne, et une opposition qui représente une bonne partie de la population.
Des décisions se prennent, et c’est normal, mais sommes-nous suffisamment entendus, citoyens ou élus, quand certaines réalisations nécessitent une période d’essai avant de devenir définitives (la circulation sur une file Place Jean Jaurès), ou que certains choix méritent d’être remis en question (les 4 places devenus piétonnes sans piétons).
L’écoute n’est sans doute pas, d’ailleurs, la vertu première de l’équipe municipale majoritaire. Nous entendons souvent nos concitoyens, habitants, employés, commerçants, artisans, libéraux, membres d’associations, retraités, se plaindre d’avoir l’impression de parler dans le vide, sans être réellement écoutés, compris.
Nous-mêmes, Conseillers d’opposition, avons des avis souvent constructifs mais qui comptent si peu.

Pour le groupe « Romans plus fort » : Alain
PUPEL, Brigitte DELHOMME, Cléo DELON, Denis
DONGER, Isabelle PAGANI, Pierre PIENIEK

 

Tribune Majorité Municipale
 

À ne pas confondre ....

L'opposition se fige dans un temps révolu qui ne correspond en rien avec l'évolution des attentes de nos concitoyens, de nos associations, de nos entreprises, de nos investisseurs et de l'ensemble de nos partenaires. Sans tomber dans les travers de l'immédiateté, la réactivité s'impose comme une donnée non négociable, voire exigée par une population à laquelle nous nous devons de donner satisfaction.

C'est un enjeu d'attractivité pour une ville et chacun s'accorde à promouvoir le
développement d'actions qui contribuent à la modernisation de la vie publique. Il faut vivre avec son temps et anticiper les mutations.

Pour l'ensemble de ces raisons nous avons multiplié les espaces dédiés à l'expression des Romanais et favorisé l'écoute. Les conseils de quartier sont au nombre de huit et couvrent l'ensemble de la ville. Le site internet propose à
la population, au travers de la "boîte à idées", un espace de propositions à la collectivité. Il est particulièrement utilisé et nombre de propositions sont en cours de concrétisation.

Le service "Allô Madame le Maire" est plébiscité. Les permanences sans rendez-vous, chaque premier vendredi du mois, permettent de recueillir les demandes et propositions de la part de tout citoyen. Chaque projet d'investissement fait l'objet de réunions d'informations et d'échanges. L'opposition en est la grande absente, charge à elle de s'adapter à la modernité.
Le conseil municipal est un organe délibérant.

Ces mêmes conseils municipaux sont précédés de commissions permettant de discuter les délibérations qui seront soumises aux votes. Force est de constater que l'opposition y brille par son implication homéopathique pour
certains. En conclusion, le conseil municipal ne saurait être une version de "Au théâtre ce soir" pour une opposition animée et engoncée par ses divisions internes et sa guerre des chefs.


Tribune Groupe Communiste

L’emploi on le recherche….​
 

Toute collectivité sait que son propre développement dépend de celui de l’emploi, c’est-à-dire de la lutte contre le chômage, contre la précarité et les bas salaires. Quels sont les responsables locaux qui pourraient soutenir le contraire sachant que du niveau de vie des habitants de leur ville, de leur commune, dépendent pour une large part les rentrées fiscales et donc les capacités budgétaires d’une municipalité ?

La question est de savoir comment favoriser l’emploi, comment participer à l’évolution de l’offre d’emploi c’est-à-dire de l’activité sur sa commune ? Beaucoup d’argent public des communes et des agglos ce qui revient au même, est utilisé pour favoriser l’implantation des entreprises.

Mais combien d’emplois stables et bien rémunérés cela crée-t-il ? Combien d’entreprises qui voudraient s’implanter ou se développer ne disposent pas des moyens financiers suffisants pour cela ? 

Ces questions, les élus communistes y sont sensibles. Ils sont pour un renouveau industriel et le développement des services publics, seuls vrais leviers de la création d’emplois utiles. 

L’argent étant le nerf de la guerre, ils avancent plusieurs solutions. La principale concerne les nouveaux moyens de financement des TPE et des PME. A cette fin ils proposent de faire levier sur le crédit bancaire avec des fonds régionaux de garantie, de bonification et d’amorçage dédiés aux PME et aux TPE, abondés par l’Etat, pour favoriser l’investissement porteur de développement, d’emploi et d’efficacité. 

Ils veulent faciliter la transformation numérique efficace et l’investissement immatériel par des prêts de moyen terme aux dépenses immatérielles sans caution personnelle et sans garantie, avec différé de remboursement à partir du « prêt croissance TPE » de Bpifrance. 

Enfin ils appellent à changer la dimension de Bpifrance pour viser l’ensemble des TPE et promouvoir une autre sélectivité du crédit.