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Romans sur scène

Le 21 juin 2018

Romans Scènes lève le voile sur la saison 2018-2019. Au programme : près de quarante spectacles, des artistes de renommée internationale et des formes toujours très variées (chanson, théâtre, danse, humour, cirque, opéra…) A l’affiche : Carole Bouquet, Benjamin Biolay, Manu Payet, Gogol et Max, Feu ! Chatterton, Anne Parillaud, Blanca Li, Pokemon crew... Ouverture des abonnements le 8 septembre.

Des Molières en cascade

  • Côté théâtre, on nous annonce du « lourd » avec, notamment, Adieu Monsieur Haffmann : Signée Jean-Philippe Daguerre, cette tragi-comédie a été auréolée, en mai dernier, de quatre Molières. Conjuguant intelligence et émotion, elle raconte l’histoire d’un bijoutier juif qui se cache dans une cave pour échapper aux Nazis dans la France occupée. 
  • Vous découvrirez également une Carole Bouquet bluffante dans Heureux les heureux de Yasmina Reza : une constellation moderne de personnages confrontés à l’impasse sentimentale. C’est drôle, caustique et carnassier. 
  • De son côté, Victoire Berger-Perrin a réussi le pari d’adapter au théâtre le roman à succès d’Olivier Bourdeaut, En attendant Bojangles : une histoire d’amour passionné de deux êtres exubérants et fantasques, interprétés avec brio par Anne Charrier et Didier Brice. Pétillant et subtil !

Du grand écran à la scène

  • Dans Le Lauréat, Anne Parillaud se glisse dans la peau de la sulfureuse Mrs Robinson, sur la célèbre musique de Simon & Garfunkel. Adaptée du roman éponyme de Charles Webb, cette œuvre avait été immortalisée à l’écran par Anne Bancroft et Dustin Hoffman dans le film culte The Graduate. 
  • Dans Silence on tourne ! Vous découvrirez Patrick Haudecoeur, irrésistible dans le rôle d’un assistant-réalisateur. Du vrai théâtre burlesque où s’enchaînent, sans temps morts, gags, quiproquos et surprises. 
  • A découvrir encore Novecento, l’histoire de ce jeune garçon qui, abandonné sur un paquebot et recueilli par l’équipage, deviendra un pianiste célèbre sans jamais mettre pied à terre : un conte auquel André Dussolier (Molière du meilleur acteur en 2015) donne vie avec virtuosité, espièglerie, chaleur et génie, accompagné par un quatuor de jazz.

Littérature et histoire

  • Vous retrouverez également Robin Renucci dans L’enfance de l’œuvre, un voyage littéraire et musical au cœur de l’enfance qui sera doublé d’une petite forme jouée dans les établissements scolaires par le duo Ping Pong. 
  • En écho à la célébration du centenaire de l’Armistice, la Valentine compagnie nous propose Qui donc maintenant me dira je t’aime ? La mise en scène de textes d’archives inédits qui révèlent le quotidien et l’évolution de l’état d’esprit des femmes durant la guerre, du patriotisme le plus ardent à la révolte. 
  • On ne saurait oublier les grands classiques avec On ne badine pas avec l’amour. Cette pièce d’Alfred de Musset, inspirée de son histoire d’amour avec George Sand retrouve toute sa fraîcheur dans la mise en scène résolument contemporaine, légère et épurée, de Christophe Thiry.

D’humour et d’eau fraîche

  • Les amateurs d’humour seront servis avec, à l’affiche, Ben et Arnaud Tsamere. Spécialiste de l’humour absurde pour le premier, champion de l’improvisation pour le second, les deux complices, que l’on peut voir régulièrement le dimanche chez Drucker, ont écrit un spectacle à quatre mains qui promet…
  • Avec une affiche pastiche du film Emmanuelle, Manu Payet affirme, lui, que son prénom complet est revenu à la mode, référence implicite à l’élection d’Emmanuel Macron. Un one man show inspiré de sa propre vie avec des personnages dans lesquels tout le monde peut se reconnaître. 
  • Dans son nouveau spectacle Encore, Malik Bentalha nous emmène découvrir, avec son sens de la vanne, de l’improvisation et de la répartie, ce qui lui est arrivé ces dernières années. 
  • Tandis que Julie Ferrier, entourée de quatre gentlemen nous demande : A ma place vous Ferriez quoi ? Un spectacle déjanté, dans le style cabaret, saupoudré de clowneries et d’excentrisme. 

Virtuoses, poétiques et drôles

  • Musiciens diplômés et virtuoses, Gogol et Mäx enchantent les publics du monde entier. Au cours d’un spectacle hilarant, composé de musique, d’acrobaties et d’humour, ces deux trublions font vivre au spectateur une expérience unique conciliant musique classique et rire. 
  • Dans Pss Pss, les Baccala, clowns sans nez rouge, mimes mais aussi musiciens, jongleurs et acrobates pour le meilleur et pour le rire, refont le monde, en réutilisant et en inventant de vrais bons gags. Primés dans plusieurs festivals, le duo espagnol fait mouche par la finesse de son propos silencieux. 
  • Drôle et attachant le clown catalan, Leandre Ribeira nous ouvre les portes de sa maison sans mur, un espace entre l’optimisme et la nostalgie, entre l’empathie, la surprise et le rire. Rien à dire, un spectacle d’une irrésistible mécanique burlesque.  
  • Vous ne manquerez pas également Un poyo rojo, un duo drôle, sensuel et poétique qui fait éclater le vernis de tous les stéréotypes phallocrates.
  • Changement d’univers avec Tabarnak dans lequel le cirque Alphonse dessine une fresque musicale aux allures de show rock. Un spectacle de haute volée alliant performances acrobatiques, humour, musique et chant. 
  • Enfin, de retour à Romans, Les co-auteurs de La famille Semianyki nous propose LoDka, un kaléidoscope de personnages drôles et touchants dans des situations rocambolesques. 

Eh bien, dansez maintenant…

  • La danse sera à l’honneur avec, en début de saison : Elektrik, une création éclatante et décalée dans laquelle Blanca Li concentre toute la puissance et l’énergie de la danse électro. 
  • Avec La Belle, la compagnie La Vouivre nous entraînera dans un voyage onirique avec trois danseurs, un musicien et des images vidéo percutantes. 
  • Au programme encore Hashtag 2.0 dans lequel de jeunes danseurs de hip hop de la Pokemon Crew interrogent la société du tout numérique.
  • Mais aussi une version féministe de Giselle signée Dada Masilo que vous pourrez voir à la Comédie de Valence…

Pleins feux sur la chanson

  • La chanson ne sera pas oubliée avec Cali qui chantera Ferré, accompagné du pianiste de Bowie. 
  •  Tandis que Benjamin Biolay et Melvil Poupaud nous entraîneront dans une virée musicale allant du tango au disco, du folk à la bossa, du jazz au reggaeton. 
  • André Manoukian, quant à lui, défiera Jean-François Zygel au piano dans un duel sans merci entre jazz et classique. 
  • Au programme encore, Feu ! Chatterton, le plus lettré des groupes français, continue, avec son chanteur au look dandy, à tracer son chemin entre poésie et rock. 
  •  Chanteuse et musicienne hors normes, Juliette fera également le détour par Romans. 
  • Vous pourrez aussi entendre la voix d’une intensité peu commune du chanteur de blues Jake La Botz qui partagera la scène avec le jeune guitariste et chanteur William Z.Villain et sa voix magnifique, souvent haut perchée. 
  • Changement de registre avec The New Gospel Family. Par ses chants américains, français et africains, il entraîne son public dans un enchaînement de mélodies et de rythmes qui ne laissent pas insensibles, allant du gospel traditionnel au gospel électro…

Le plus inouï des instruments

  • On termine avec Madame Butterfly, un opéra de Giacomo Puccini interprété par l’orchestre Les métamorphoses et la compagnie lyrique Opéra Nomade dont l’ambition est d’apporter des œuvres au public à la manière dont les caravaniers portaient jadis des produits rares afin de lui faire (re)découvrir que l’opéra est un spectacle vivant où l’émotion tire sa source du plus inouï des instruments : la voix.

Et encore…
 

A cela il faut ajouter encore la saison jeune public et la saison classique, soit une quinzaine de spectacles, sur lesquels nous reviendrons… 

Romans Scènes
Pré-programme 2018 / 2019