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Priorité à la voirie

Le 21 octobre 2014


La nouvelle équipe municipale a fait de la voirie l'une de ses priorités, ainsi qu'elle s'y était engagée lors de la campagne électorale. Au regard de l'état alarmant de dégradation du réseau, elle a décidé de doubler le budget alloué par la précédente municipalité : de 1,2 M€, il passe ainsi à 2,5 M€. Sachant qu'il faudrait 33 millions d'euros et deux mandats pour remettre en état l'ensemble du réseau.


Les travaux de la rue Alfred-de-Musset se poursuivront en 2015 avec la réfection de la portion de voie située entre les rues Louis-Jouvet et Roger-Seignobos pour un montant de 800 000 €.


« L'état de délabrement de la voirie est sans commune mesure, assène le maire de Romans, Marie-Hélène Thoraval. Ce n'est pas tolérable pour nos concitoyens qui nous l'ont fait savoir. Malgré de nombreuses pétitions, dont certaines dataient de 5 ou 6 ans, comme celle des riverains de l'avenue Alfred-de-Musset, les précédentes municipalités n'ont consacré à la voirie que 1,2 million d'euros par an : une rustine étant donné son état alarmant ! »

Un choix ambitieux et courageux


Et le maire de poursuivre : « Le retard pris est impressionnant. Aujourd'hui, il faudrait 33 millions d'euros pour remettre en état l'ensemble du réseau. Nous avons donc, décidé de doubler la somme affectée à la voirie qui, de 1,2 M€, passe à 2,5 M€, afin de répondre aux attentes légitimes de nos concitoyens. C'est un choix de la majorité, un choix ambitieux et courageux car il nous faut faire face, dans le même temps, au désengagement de l'Etat, tout en poursuivant le désendettement de la ville, et cela sans augmenter les impôts. »


De nécessaires priorités


« Malgré cet effort important, il nous faudrait deux mandats pour remettre en état l'ensemble du réseau, renchérit Franck Astier, adjoint délégué à la voirie et aux travaux. C'est pourquoi nous avons dû établir des priorités, dans le cadre d'un plan pluriannuel d'investissements. Nous avons, d'abord, hiérarchisé les voies, en fonction de leur niveau d'importance, mais également pris en compte les projets urbains à venir, comme les travaux de réhabilitation du lycée du Dauphiné, qui nous ont conduits à repousser la réfection du boulevard Rémy-Roure. Nous avons ensuite fait un diagnostic sur le terrain, voie par voie, de l'état et du niveau de dégradation du réseau, avant de chiffrer les travaux et de les répartir sur le mandat.»


Un calendrier pour parer au plus pressé


Un travail qui a mené la municipalité à établir un premier calendrier jusqu'à la fin 2014 pour parer au plus pressé. « Nous avons lancé dès cet été des travaux qui répondaient soit à des urgences (chaussées fortement dégradées), soit à des questions de sécurité », poursuit l'élu à la voirie. Ainsi de la rue de la République dont la structure, pour n'être pas adaptée, n'a pas résisté au passage répété des bus depuis sa mise en sens unique. Ou encore de l'avenue Georges-Pompidou où nous avons notamment fait réaliser un plateau traversant pour ralentir la circulation et sécuriser les piétons. D'autres plateaux de ce type seront également réalisés, d'ici la fin de l'année, avenue Duchesne et rue de Bellevue...»


Les grosses opérations à venir


Parmi les grosses opérations programmées dans les trois prochaines années, on peut citer :

 

o 2015 : Avenue Alfred-de-Musset, entre les rues Jouvet et Seignobos (800 000 €) ; Avenue de Saint-Donat, entre les rues de la Sylla et Diderot (250 000 €).


o 2016 : Rue Diodore-Rahoult (750 000 €) ; Rue Parmentier, entre les rues Triboulet et Verlaine (585 000 €).


o 2017 : Rue de la Paillère, entre la rue Hamburger et l'entrée du nouvel EHPAD (550 000 €) ; Avenue Jean-Moulin, entre la rue Diderot et le PN19 (530 000 €) ; Rue Vernaison, de la rue Salvadore-Allende au chemin des berges (325 000 €).



La plupart de ces opérations, portent sur ce que l'on appelle des pénétrantes. Elles marquent la volonté de la municipalité de faciliter l'entrée dans la ville. D'autres opérations, plus petites, comme la réfection, en 2015, du boulevard de la Libération, de la rue Félix-Faure ou encore de la rue Bonnardel, sont à mettre, quant à elles en perspective, avec le projet politique de l'équipe municipale sur le centre-ville. Il est notamment question, en 2016, de reprendre la chaussée du boulevard Jean-Jaurès, mais aussi son aspect fonctionnel : arrêts de bus et encore passages piétons souvent dangereux.


Anticiper sur les urgences


Enfin, la municipalité a tenu à réserver, chaque année, sur les 2,5 M€ consacrés à la voirie, une enveloppe d'un peu plus de 500 000 €, afin d'anticiper sur les urgences, comme les dégâts d'orages, enveloppe qui pourra servir également à des travaux de sécurité, d'accessibilité, d'entretien du centre historique et des voies rurales.


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