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La police municipale de Romans s’équipe...

Le 18 février 2016


La Ville de Romans s'est fixée pour objectif d'accroître quotidiennement la sécurité de sa population. Ce qui passe par le déploiement de moyens sur le terrain : plus de policiers, mieux formés, mieux équipés, une brigade canine, des caméras...


Remise des gilets pare-balles par la société romanaise LPSA


Depuis son arrivée, en 2014, l'équipe de Marie-Hélène Thoraval a ainsi triplé les effectifs de la Police municipale qui sont passés de 9 à 26. Tous sont formés, habilités et équipés depuis peu de gilets pare-balles à port discret, conçus et réalisés sur mesure par la société romanaise LPSA. Une réorganisation qui a également abouti à la création d'une brigade canine qui sera bientôt complétée d'une brigade de nuit et d'une brigade à moto. Un dispositif qui sera bientôt complété par la mise en service de la vidéo protection.



Une brigade canine avec un instructeur intégré

  • Pourquoi ? Cette brigade permettra d'accroître la protection quotidienne des policiers municipaux, d'assurer plus efficacement les missions de prévention et de sécurité sur la voie publique et enfin de rassurer la population.
  • Comment ? La brigade canine aura vocation à travailler 7 jours sur 7 principalement en après-midi, soirée et nuit, sur tout le territoire communal. Les patrouilles se feront principalement de manière pédestre.
  • Quelle composition ? Cette brigade se compose de trois policiers, une femme et deux hommes, qui, tous, ont suivi une formation de technicité cynophile. « Le recrutement a été lancé il y a plus de six mois, nous avons pris le temps car nous avons fait le choix de l'expertise » explique en préambule le maire de Romans. « Nous avons, notamment, pu recruter un instructeur canin, issu du bataillon cynophile de l'Armée de terre, qui va nous permettre d'assurer la formation des chiens et de maîtres de chiens en interne et d'économiser ainsi de 7 à 8000 €, précise Xavier Dussel, directeur Prévention Sécurité Publique de la Ville. Le responsable de la brigade est quant à lui issu des unités cynophiles de la Gendarmerie. »
  • Quels chiens ? Les trois chiens, dit de défense, sont de race « berger malinois ». Deux d'entre eux sont d'ores et déjà formés et opérationnels pour la voie publique ; ils ont commencé leur patrouille le 2 février 2016. Le dernier sera acquis et formé durant le 2nd semestre 2016. 
  • Quel cadre d'emploi ? Le cadre d'emploi des chiens sera celui de la légitime défense de soi ou d'autrui, tel que posé par le code pénal (art 122-5). Les chiens, considérés comme des « armes par assimilation », permettront donc d'accroître la sécurité des Romanais et des policiers, notamment lors d'interpellations d'individus en infraction à la Loi pénale (neutralisation d'individus armés, interventions lors de violences urbaines, agressions en réunion...). 


Des gilets pare-balles fabriqués sur mesure par une société locale


Les policiers municipaux viennent par ailleurs d'être équipés de gilets pare-balles à ports discrets réalisés sur mesure. « La qualité et le prix des matériaux ont été les critères retenus par la Ville pour choisir cette entreprise locale. LPSA, outre le fait de commercialiser des produits adaptés aux besoins de la PM, a su se positionner idéalement par rapport à la concurrence », explique le maire. Cette proximité est une véritable plus value tant pour nos agents que pour l'entreprise. »


« Nous avons en effet la possibilité, au travers ce marché, de travailler en direct avec une équipe de policiers municipaux, s'enthousiasme sont Pdg, Joseph Magalhaès. Nous allons pouvoir ainsi bénéficier d'un retour d'expérience et faire évoluer nos équipements en conséquences. D'ores et déjà, nous avons prévu quelques aménagements. C'est pour nous un véritable laboratoire expérimental. »


" Il n'y a rien de mieux, en effet, que de pouvoir discuter avec les industriels, enchaîne Xavier Dussel. Chaque spécificité a ses contraintes : pour les agents à motos, par exemple, il faut qu'y ait compatibilité entre les gilets pare-balles et les air-bag dont son équipés les blousons."


A noter : 50% de ces gilets pare-balles seront pris en charge par l'État, grâce aux Fonds Interministériels de Prévention de la Délinquance (FIPD - politique de la Ville).