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La maison du directeur sécurisée

Le 23 octobre 2014


Des travaux ont dû être entrepris en urgence, le 15 octobre dernier, afin de sécuriser la maison du directeur, sur le point de s'effondrer. Propriété communale, ce bâtiment est situé sur le tènement de l'ancien hôpital, derrière la cité de la musique.

 

Dans un état de délabrement avancé, la maison du directeur a dû être confortée.


Le 22 septembre dernier, le conseil municipal actait le retour dans le giron communal de la chapelle de l'ancien hôpital, sise parc Mitterrand, le projet de restauration de l'artiste Daniel Ogier n'ayant pu aboutir. Pour mémoire, l'artiste avait pour ambition de procéder à sa rénovation, afin d'en faire un lieu d'art contemporain, et avait, pour ce faire, signé avec la Ville, en 2010, un bail emphytéotique de 30 ans, pour l'Euro symbolique, qu'il a aujourd'hui résilié.



Cette délibération avait été l'occasion pour le maire d'évoquer l'état de délabrement de cette chapelle mais aussi celui, plus avancé encore, d'une autre propriété communale laissée à l'abandon, la maison du directeur.

 

Située sur le même tènement, à proximité de la cité de la musique, celle-ci menaçait, en effet, de s'écrouler, d'où la mise en place d'un périmètre de sécurité et la nécessité de travaux d'urgence pour conforter le bâtiment.

 

Ces derniers ont été entrepris le 15 octobre dernier et devrait s'achever à la fin de ce mois. Il s'agit de déposer la toiture dont une partie s'était déjà effondrée et de mettre en place une charpente et une couverture provisoires, afin de préserver ce qu'il reste du bâtiment et d'éviter tout accident, en attendant de décider de l'avenir de son avenir. Coût des travaux : 38 000 €.

 

« On ne pouvait même plus pénétrer à l'intérieur, les planchers s'étaient effondrés, expliquait, après une visite sur place, le maire de Romans, Marie-Hélène Thoraval. Pour refaire juste le clos et le couvert, il faudrait près d'un million d'euros. Voilà dans quel état, on nous a laissé le patrimoine romanais. D'autres surprises nous attendent sans doute... »