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La côte Jacquemart remonte la pente

Le 14 novembre 2019

Pour faire revivre la côte Jacquemart, la Ville a choisi de miser sur des activités créatives et mis en œuvre, pour ce faire, un dispositif, Shop’in Romans, lui permettant de sous-louer à moindre coût des locaux depuis longtemps vacants… Une réussite puisque la quasi-totalité des locaux exploitables ont trouvé preneurs : 5 sur la seule année 2019.

Une mode utopique ?


Spécialisés dans la fabrication de vêtements en lin et de teintures végétales, Guillaume Pavajeau et Philippine Klahr ont été hébergés quelques temps par l’atelier Mains d’œuvre, côte Jacquemart, avant de s’installer en janvier 2019, à quelques pas de là, soit au n°22, sous l’enseigne « Usages – Mode utopique ». 

 

Des vêtements avec du piquant


Installée en mars 2019, au n°29, sous l’enseigne « Mme Ying », Haiyan Ying Chaloin est styliste. Cette chinoise d’origine, après avoir vécu quelques temps en Espagne, est venue s’installer à Romans pour suivre son mari. Elle crée des vêtements sur-mesure, notamment en ramie, une plante textile de la famille des orties utilisée pour la production artisanale. 6 000 ans d'utilisation en font l'une des plus anciennes plantes textiles et papiers utilisées.

 

Les pieds sur terre


Emilie Ysvy est céramiste. Elle a ouvert un atelier-boutique, « Le Terrarium », fin août 2019, au n°25 où elle succède à Alma Creixams, créatrice en chaussure, partie rejoindre son compagnon à Paris. Une opportunité pour cette jeune femme qui fait ses premières armes. Elle a fait l’acquisition d’un four, via un financement participatif, pour réaliser ses propres créations : des objets utilitaires autour des arts de la table. Elle devrait également donner des cours dès le mois de janvier.

 

Cartes sur table


Margot Gerbout s’est installée, elle, en octobre 2019, au n°27, sous l’enseigne « Les oracles de velours ». Agricultrice à l’origine, elle cultivait en parallèle deux passions, la couture et la cartomancie, qu’elle a combinées pour en faire sa principale activité. Elle fabrique des étuis et des pochons pour des jeux de tarot, dans des styles très variés, avec broderies, breloques et autres rubans… et propose également de nombreux objets autour de la divination. 


Association de talents


Porté par huit femmes, « L’artisanoscope » a vu le jour, lui aussi, en octobre 2019, au n°21. Elles se sont réunies pour créer une dynamique et mutualiser leurs moyens et leurs expériences. Le projet se compose d’un espace de travail partagé avec quatre postes possibles pour des professionnels, d’une boutique de créateurs, d’un espace pour des cours ou stage et d’une partie événementielle. Elles font du up-cycling textile et bois, des vitraux, des créations textiles éco-responsables, des meubles ou encore des perles et bijoux…


Défi relevé


Mais l’aventure a débuté, bien avant, avec l’installation, en 2017, d’un atelier botterie-cordonnerie-maroquinerie. Ses créateurs, Quentin Barralon, Dorian Cayol et Marion de Raucourt avaient remportée, en mars 2016, le prix Défi Elite organisée par la Ville de Romans. Un petit coup de pouce pour leur installation.
L’élégance à la Française
En décembre 2017, Sophie Kerguenne, après avoir testé les boutiques éphémères mise en place par la Ville de Romans, avait elle aussi choisi de s’installer tout en haut de la côte, sous l’enseigne « Maison Blanche – L’élégance à la française » où elle propose des pièces vintage, haut de gamme, triées sur le volet et achetées une à une et non pas au kilo.
Enfin, l’ex-magasin Natalys a trouvé preneur en décembre 2018. Il a été investi par la société Dada Art qui propose des articles de décoration intérieure : tapis, tableaux, lampes, bougies…

Shop'in Romans