Ce site internet utilise des cookies. En poursuivant votre navigation, vous acceptez l’utilisation de cookies. Attention, le blocage de certains cookies empêche le fonctionnement correct du site.

Chaussures géantes : suivez le guide…

Le 24 décembre 2019

Depuis le 30 novembre dernier, huit chaussures géantes, inspirées de modèles emblématiques des collections du Musée, ont pris place dans les rues de Romans. Ces chaussures ont leur histoire, que vous contera Claire Roger, guide-conférencière, lors de deux visites hors les murs, les 26 décembre 2019 et le 2 janvier 2020.

Le 26 décembre, Jourdan, Couvé-Bonnaire, Clergerie et Pfister


La première visite, le jeudi 26 décembre, à 15h, vous permettra de découvrir quatre des huit chaussures géantes, avec force anecdotes dont voici quelques extraits. Et tout d’abord, l’élégant escarpin à talon aiguille qui se dresse place Jean-Jaurès, face à l’Office de tourisme. Il fut créé en 1963 par Charles Jourdan, dont le premier magasin ouvert à New-York, dans la 5e avenue, était situé dans… la Trump Power ! 


La deuxième chaussure, à deux pas du lycée Triboulet, est un escarpin girafe. L’original est en veau velours peint à la main en un dégradé de tâches. Il a été imaginé par Stéphane Couvé-Bonnaire en 1995, à la suite d’une visite au zoo de Maubeuge. Elle a d’ailleurs une jumelle zèbre.
Vous verrez aussi, rue Bistour, devant le portail d’entrée du musée de la Chaussure, un escarpin rouge parsemé d’étoiles dorées et doté d’un talon formé de trois boules, d’après un modèle créé en 1994, par Andrea Pfister. Et enfin, face à Marques Avenue, le derby Roel (2016), modèle phare de la marque Clergerie, sera l’occasion d’évoquer l’esprit novateur de son créateur, Robert Clergerie, ainsi que l’histoire locale. 


Le 2 janvier, Pérugia, Kélian et Vivier


La deuxième visite, le jeudi 2 janvier, toujours à 15h, vous entraînera à la découverte des quatre autres chaussures géantes dont deux sont inspirés de modèles créés par André Pérugia : un escarpin sans talon en veau velours rouge, créé en 1937 et visible devant la gare SNCF ;  et une chaussure poisson (1995) qui, elle, a été installée sur les quais, en bordure d’Isère, en clin d’œil à sa forme. Pour la petite histoire, sachez qu’André Pérugia ne chaussait que les femmes… aux petits pieds ! (sa femme chaussait du 35) et qu’il a été le premier à faire une sandale du soir.


C’est sur la place Jules-Nadi, entre gare et Isère, qu’a pris place l’escarpin Choc-Choc, créé en 2004 par Bruno Frisoni pour Roger Vivier, à l’origine du talon Choc qui a donné son nom à ce soulier. Ce grand bottier parisien incarnait le raffinement « haute couture ». Soucieux du détail, toujours en recherche d’élégance, il est le créateur des chaussures de Catherine Deneuve dans le film « Belle de jour ».


La dernière chaussure se situe à l’angle de la place Charles-de-Gaulle et de la côte des Cordeliers. Il s’agit d’un derby tressé à talon (1990), une création de Stephane Kélian. La spécificité de la Maison Kélian résidait dans cette façon unique et exclusive de traiter le tressé. Cette maîtrise d’un savoir-faire exceptionnel est restée inégalée…


Détails pratiques de ces visites


Complémentaires, ces deux visites peuvent être suivies de manière indépendante. Deux autres visites auront lieux les 22 et 29 février 2020. Tarif : 5€ par visite pour les adultes ; gratuit pour les moins de 18 ans. Réservation – Billetterie : Office de tourisme – 34, place Jean-Jaurès à Romans – Tél. 04 75 02 28 72 – Courriel : inforomans@valenceromanstourisme.com. Départ : devant l’Office de tourisme.

museedelachaussure.fr